Prières Epiphanie

Comme les mages !

Comme les mages
guidés par l’étoile,
Seigneur Jésus, je viens t’adorer.
A toi, je veux offrir mes trésors,
mes rires et mes chants,
mes bonheurs et mes joies,
ma famille et tous ceux que j’aime,
la prière qui est
tout au fond de mon cœur.

Toi Jésus !

Toi Jésus, tu es le cadeau que
Dieu nous donne.
Me voici devant Toi
Jésus, j’ai les mains vides.
Je n’ai pas d’or
pour te reconnaître comme roi,
mais je t’aime tellement !

Je n’ai pas d’encens
pour te reconnaître comme Dieu,
mais je t’adore dans un sourire.

Je n’ai pas de myrrhe pour te connaître
homme parmi nous,
mais je te fais confiance.

Moi aussi, je suis à la crèche
pour te recevoir comme un cadeau.

CONTE DE l’ÉPIPHANIE : LE CONCIERGE DU CIEL

Le fabuleux destin de l’étoile qui a guidé les rois mages. Un joli conte qui invite à faire briller l’éclat de lumière que le Christ a offert à chacun le jour de Noël.

Après que l’étoile eut guidé les rois mages jusqu’à la crèche, le concierge du ciel se demanda : « Que faire de cette nouvelle étoile ? Où la placer ? » Il sillonna le ciel, fit le tour des constellations et demanda aux myriades d’étoiles si elles ne pouvaient pas se serrer un peu, laisser un peu d’espace, faire une petite place à cette nouvelle venue…

« Il n’en est pas question, répondirent-elles, nous sommes installées dans cet ordre depuis toujours, il est impossible de changer notre ordonnance ! » Du côté de la Voie Lactée, même réponse de la Grande Ourse : « Pas de place ! »

« Que faire ? », se demanda-t-il. « Cette étoile a un destin particulier, elle a guidé les mages jusqu’au Sauveur du monde. Elle a obéi à des lois particulières. Elle est très proche de la Terre… Elle est très proche de la Terre : mais oui, la voilà la solution ! Je vais la donner au monde. »

Alors, il alla dans son atelier, et là, il cassa l’étoile en mille morceaux, en mille éclats dont il remplit son tablier. Il sortit et, comme le semeur, à la volée, il lança les éclats d’étoile partout sur la Terre.

Mais ils n’allèrent pas n’importe où : certains se logèrent dans les chambres des hôpitaux et devinrent les veilleuses dont les malades ont tant besoin pour ne pas être angoissés la nuit. D’autres descendirent au fond des mines, là où les mineurs de fond ont besoin d’être guidés par une lampe frontale. D’autres encore se placèrent comme fanaux sur les barques, dans les phares sur la mer, pour éviter aux embarcations de s’échouer sur les rochers. Enfin, le plus grand nombre vint habiter le cœur des hommes.

Chacun de nous a reçu un éclat de l’étoile de Noël. À nous de le faire briller, de raviver sans cesse cet éclat de lumière dans notre cœur.

Yolande Calvet, d’après un texte de Robert Farelly (pasteur baptiste), paru en 1964

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